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Samedi 12 juin 2010 6 12 /06 /Juin /2010 12:00

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Par Dieu
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Mardi 20 octobre 2009 2 20 /10 /Oct /2009 00:21

Air


La liberté


Je rêve de cette vie idilique, mois après mois
Elle parait si loin, mais bientôt elle sera mienne, j'y crois
Je n'en peux plus de l'imaginer, je veux la toucher
Je veux qu'elle m'appartienne, qu'elle ne fasse qu'un avec mon être, la liberté.
Qu'elle me possède, qu'elle s'infiltre au plus profond de mon coeur
qu'elle et moi ne soyons qu'un, et peu importe si j'en meurs

Elle est là, quelque part, et elle se moque de moi
Elle ricane, doucement, se défilant de toutes les lois
Elle est en même temps tellement puissante et tellement fragile
J'aimerai bien qu'elle m'accompagne, mais c'est futile
Car la liberté ne se recherche pas, car la liberté n'as pas de prix
La liberté vit en nous, la liberté est un état d'esprit

Je crois la débusquer à chaque instant
Mais avant même que je puisse me réjouir de sa beauté, elle me claque la porte au nez
Elle est joueuse, n'est que chance et hasard, que fatalité et basard
Et pourtant elle est si belle, si belle que je ne vois qu'elle
Madame Liberté, pourquoi tu ne veux pas te montrer ?

Un obstacle, je l'esquive, un autre, encore, et alors ?
Je ne veux pas de ça, je veux planer, je veux m'envoler
Je veux que tu viennes à moi, que tu prennes possession de mon corps, d'accord ?
Je veux être cet être insouciant, je ne veux pas rester prisonnier

Madame liberté !
Je n'arreterais jamais de te chercher
Contre vent et marrée, quitte à soulever des rochers
Tu m'appartiens déjà, et bientôt tu t'en rendras compte
Je finirais par t'avoir, n'ait pas honte
Tu m'appartiens déjà, et bientôt tu t'en rendras compte, ...


A. Nem



Par Dieu - Publié dans : Poèmes - Communauté : Île des Poètes Immortelles
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Samedi 19 septembre 2009 6 19 /09 /Sep /2009 16:12
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Mercredi 16 septembre 2009 3 16 /09 /Sep /2009 20:52

L'arme à la main


Le monde n'est plus qu'un échiquier, et nous en sommes les pions
Ce système c'est du chiqué, on nous l'a fourré bien profond
C'est l'ère du robotique, des scientifiques, plus de place pour l'artistique
L'âme, la conscience, on doit s'en foutre, compter sur la science
Bienfaisance, bienpensance, tous ces noms, mais rien de bon
De la misère, de la colère, de l'angoisse parmis nos frères
On baigne dans la haine et on explose sous leur règne

Aujourd'hui, notre vie on la mène corrompue ou à la rue
En ces temps, on est prisonnié de l'argent autant que de Monsieur l'agent
Depuis toujours on nous ment, nous faisant croire qu'on choisi notre gouvernement
Ne croyons pas en ces conneries, hôtons de nos tête toutes ces âneries
L'heure n'est plus à débattre mais aux coups de battes
L'heure n'est plus à s'en faire mais à se les faires.

L'arme à la main qu'ils s'étonnent pas qu'on croit au lendemain
L'arme à la main qu'ils s'étonnent pas en voyant avancer leurs fins
L'arme à la main, la douleur dans l'âme, qu'ils s'étonnent pas qu'on soit fatigués des blâmes
L'arme à la main, la rage dans le coeur, il fallait pas se foutre de nos frères et d'nos soeurs

L'instant est critique, quand le fric rend tous nos amis antipathique
On vit dans l'horreur du fichage général, la matraque dans l'cul en devient banal
Balançons le passeport biométrique, crions que haïr le système n'est pas un fait atypique
Tellement de suicide au travail, tellement de saloperies qu'on avale
Il est temps de cesser de suivre bêtement l'attroupement
Il faut se lancer dans les manifestation, passer à l'action, et arrêter de flairer la moindre réduction
C'est le moment de se foutre de leurs codes et de détruire la politique de l'armement

Au fond pour exister faut se soumettre, être ecrasé, submergé par le système, par l'envie d'être le maître.
Le but: dominer un jeu truqué, en méprisant ses congénères et en les envoyant pêtres,
Seule évasion possible: Devenir prêtre. fumer à s'en peter la tête,
Matter mtv en boucle histoire de devenir plus bête, pensant à une unique chose: la retraite.
C'est pas ce qu'on veut nous, on veut juste être libre de rire, on ne veut pas de leur empire
On va se battre, se lever, parce que de jour en jour ça devient de pire en pire

L'arme à la main qu'ils s'étonnent pas qu'on croit au lendemain
L'arme à la main qu'ils s'étonnent pas en voyant avancer leurs fins
L'arme à la main, la douleur dans l'âme, qu'ils s'étonnent pas qu'on soit fatigués des blâmes
L'arme à la main, la rage dans le coeur, il fallait pas se foutre de nos frères et d'nos soeurs

Pas d'espoir pour personne, même pas un regard pour la forme,
On est pas humain tout juste des consomatteurs urbains,
Il n'y a plus de morale là ou l'esprit ne fait plus escale
Il n'y a plus d'espoir là ou on se répugne devant le miroir.
L'amour, la paix la verité et l'unité sont des valeurs universelles mais bafouées
La communisme, l'utopie, l'anarchie, tant de grandes illusions ecartées
Mais rien n'est fini, on peut reconstruire, y croire, tu vas voir.

Alors c'est fini la paix, la résistance passive et l'idéologie de vie végétative
C'est fini, on se réveille et des salopards on va en tuer à la pelle
Il est temps de prendre nos responsabilité, et de tuer ces connards qui pervertissent l'humanité
On va se sortir les doigts du cul, sortir de la dérives et ils vont ravaler leurs salives
C'est le moment de leurs montrer, de sortir du virtuel et de les détruire dans le monde réel
C'est l'heure de l'apocalypse, d'un grand moment d'incivilité pour qu'enfin éclate la verité.

L'arme à la main qu'ils s'étonnent pas qu'on croit au lendemain
L'arme à la main qu'ils s'étonnent pas en voyant avancer leurs fins
L'arme à la main, la douleur dans l'âme, qu'ils s'étonnent pas qu'on soit fatigués des blâmes
L'arme à la main, la rage dans le coeur, il fallait pas se foutre de nos frères et d'nos soeurs


A. Nem

Par Dieu - Publié dans : Poèmes - Communauté : Île des Poètes Immortelles
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Mercredi 9 septembre 2009 3 09 /09 /Sep /2009 19:01

Qu'est-ce qu'une vie, au fond ?


1. Que veut réellement un homme durant sa vie ?

Il n'est pas question d'argent, de gloire et j'en passe. Si l'on veut de l'argent, c'est pour pouvoir consommer, pour se distraire. Si l'on veut de la gloire, c'est pour se sentir aimer, connaître des gens et discuter avec eux. Ainsi, si l'on veut l'argent et la gloire, c'est pour avoir un accès direct au bonheur, car le bonheur naît de l'échange, de l'harmonie, de la distraction. Ce que l'homme veut réellement, c'est de la joie, rien de plus, rien de moins.

2. Plus précisement, comment on accède au bonheur ?

La base du bonheur est probablement la capacité à voir le meilleur, à montrer réellement ce que l'on est. En clair, la base du bonheur est probablement la paix intérieur. Ensuite, le bonheur grandit et s'exprime par la communication, l'échange - Artistique, verbale, etc... - avec ses semblables. En effet, nous n'aurions aucune joie à vivre seul, même avec tout l'argent du monde. Le bonheur grandit et s'exprime également par la création sous toutes ces formes, car vivre en regardant le monde sans agir dessus, sans y ajouter un peu de notre âme, cela n'aurait rien d'intéressent, ce serait même une vision de l'enfer. Quand on parle de création, il est important de souligner un point: La création, c'est une amitié autant qu'une peinture. C'est une action qui permet de faire changer une infime partie du monde. Pour cette raison, on n'est pas obligé de peindre pour être heureux, mais on est obligé de créer quelque chose comme une simple amitié ou même une bague. Le bonheur, c'est d'abord l'harmonie, la paix intérieur, la communication.

3. Peut-on aujourd'hui accéder au bonheur ?

Bien sur, comme par tout les temps. Plus haut, j'ai écris en considérant que la base du bonheur était la capacité à voir le meilleur. Ainsi, celui qui voit les guerres mais n'oublie pas et s'émerveille devant la beauté de la nature pourra accéder à une base solide pour l'aquisition du bonheur en même temps qu'à une conscience élevée. Car, oui, d'après moi, le bonheur, plus précisement la paix intérieur, est une des bases de la conscience. Cependant, la communication, la création étant essentielles au bonheur, il est probablement plus difficile d'être heureux aujourd'hui qu'à l'époque. Avec le temps, l'être humain a commencé à considérer la plupart des éléments importants de sa vie - comme un logement, la liberté, l'harmonie - comme un acquis, et en a voulu toujours plus, berner par le système, oubliant que les bases de sa vie étaient en train de s'effondrer à une vitesse démesurée. C'est pour ça qu'actuellement, nous n'avons même plus le temps de rechercher véritable paix intérieur que nous sommes déjà assis sur les bancs de nos écoles à parler d'avenir et de travail, comme si c'était une évidence. C'est pour ça qu'actuellement, nous n'avons pas le temps de nous arrêter pour discuter avec les passants, tous trop occupés. C'est pour ça qu'actuellement, on est divisé et qu'on se tire dessus les uns les autres. Est-ce uniquement la faute au système ? Non, bien évidemment, c'est aussi la faute à l'égocentrisme humain. Mais malheureusement, peu importe le coupable: L'accès au bonheur, au vrai, est devenu de plus en plus compliqué de nos jours, car nous n'avons plus aucune satisfaction à être en vie, plus rien à créer, nous devons juste acheter.

4. Le travail est donc inutile au bonheur ?

Le travail est une condition utile à sa propre survie, dans la plupart des cas, pas au bonheur. Soyons réaliste, une société sans travail ne peut pas exister, mais une société ou l'on s'échange mutuellement des services, si. Une société sans maître incontesté, si. Et dans une société comme ça, le travail serait un échange, et donc un plus pour l'épanouissement personnel. "Pourquoi perdre son temps à gagner sa vie, puisqu'on l'a déjà" disait Coluche. Il n'y a probablement pas de phrases plus juste. Je ne sais pas si c'est l'homme ou la dictature qui a fait un grand pas quand on a arrêter le troc pour créer de la monnaie, mais j'ai quand même une petite idée.

5. Le travail pourrait-il empêcher l'épanouissement personnel ?

Oui, et cela arrive souvent. Cependant, il ne s'agit pas seulement du travail, mais de tout ce qu'il y'a autour. Dès le plus jeune âge, on nous parle du travail et on nous forme pour qu'on devienne de parfaits petits ouvriers, on nous fait comprendre que la sueur est une condition essentiels à la vie. Parfois, on nous dit que travailler rend heureux. C'est peut-être possible, si l'on travail avec le père noêl. Dans le fond, l'idée de se lever chaque jour pendant des années pour assumer sa tâche n'est pas si horrible, ce qui est horrible, c'est l'archarnement que les médias ont pour nous faire avancer vers la consommation, et donc la recherche de plus en plus de profits, c'est le durcissement constant des lois et l'idée de servir un système plutôt que d'être servi par notre société qui est immonde. Nous n'avons plus de libre arbitre, on est formaté dès la naissance pour servir une idéologie du profit et non pour vivre. On est des outils, et c'est peut-être ça le problème. Sans repos pour faire le point sur soi-même, sans la tolérance de ces congénères, on ne peut pas se construire une réel personnalité, une pensée propre, ... On ne peut pas accéder à la paix intérieur, et donc on travaille pour vivre en ésperant qu'un jour tout ira mieux. Parce qu'on nous a apprit pas mal de choses, mais pas à nous révolter.

6. Qu'est-ce qu'une vie, alors ?

La vie, c'est le laps de temps qu'il nous reste avant la mort. Quel raison pouvons-nous avoir de vivre ? Le Bonheur. C'est la joie, le bonheur, la raison de base de notre présence sur terre, à la base, c'est ce qui nous motivera à créer, et c'est nos créations qui augmenteront encore notre joie, dans un merveilleux cercle vertueux. Malheureusement, ça c'est la théorie. On nous a enlever l'idée du bonheur. Maintenant, le bonheur, il se paie. On nous inculque que le bonheur c'est de pouvoir s'acheter une Wii, que le bonheur c'est de pouvoir contribuer à cette merveilleuse société, et du coup, on cherche ou il faut pas, on est à côté de la plaque. Ceux qui le comprennent essaient de se révolter, mais ce sont toujours soit des fachistes, des anarchistes, ou des inconnus. Ceux qui le comprennent essaient de se barrer du système, mais alors ils n'existent plus pour personnes. Ceux qui le comprennent prennent de l'héroïne pour pouvoir au moins avoir connu le nirvana une fois dans sa vie, sous la haine des policiers. Alors, qu'est-ce qu'une vie ? Pour l'instant, rien de plus qu'un produit utile au bon fonctionnement de la société.


A. Nem





Par Dieu - Publié dans : Critiques
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Dimanche 6 septembre 2009 7 06 /09 /Sep /2009 22:41

Va te faire foutre.

Les professeurs, les patrons, les policiers, le gouvernement, le système, l'économie, ... Tant de choses auquels je devrais me soumettre sans hésiter, sans même penser que mon professeur est là pour m'apprendre et pas pour me coller aux arrêts, sans même penser que mon patron doit guider l'entreprise et remotiver ses troupes plutôt que de se considérer comme humainement supérieur à tous, sans même penser qu'il est anormal qu'un policier puisse se permettre de tabasser un petit fumeur de joint, sans même penser que le gouvernement, c'est pas un pote, et que je lui dois rien, sans même penser que le système m'encule sans arrêt, et finalement, sans même penser que l'argent c'est ce qui nous rend captif et nous oblige à nous soumettre à tout ces maîtres qui auraient du êtres des frères... Très peu pour moi, je supporte pas l'autorité, tout le monde est humainement égal. La liberté s'arrête la ou commence celle des autres, ... Mais ça emmerde qui qu'on fume un joint ? Ca emmerde qui que j'aie pas envie d'écouter des âneries sur comment on écrit en bon français ? Ca emmerde qui que j'préfère mes potes à un meilleur poste ? Ca emmerde qui que j'aille me balader à deux heures du mat' ? Le système.

Et moi, le système, je le baise.


A.Nem

Par Dieu - Publié dans : Critiques
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Samedi 5 septembre 2009 6 05 /09 /Sep /2009 13:34

Un coup

Je refuse de devenir un autre instrument de cette dictature mondiale, je refuse de suivre cette hiérarchie qui laisse entrevoir des aires de monarchies, je refuse de me soumettre, d'écouter ces pseudos-maîtres, la crise, ils savent ou j'vais la leurs mettre; je refuse de vénérer l'argent roi, je refuse de me faire lobotomiser par leurs lois; je ne me reconnais pas de supérieur - Quel terme idiot d'ailleurs, est-ce admettre que sans pouvoir on est inférieur ? - je ne me reconnais pas de problèmes j'ai juste un ennui avec ces P.D.G qui la ramène et même si j'cours des risques, je m'en balance. Je ne peux pas supporter cette prétention qu'on tous ces gens fondé de pouvoir, qui ne se repose que sur l'avoir, qui répugne le verbe être, j'ai juste l'envie de les envoyer pêtres. Je refuse ces religions qui ne mènent à rien, ces injustices qui sont légions, la manière dont on enduit la terre de poison, et par dessus tout, je refuse de voir mes frères perdre la raison, oublier leurs passions. Je refuse de me ranger, de me poser et de regarder, seul, haineux, le monde tourner pour eux. Je refuse de me laisser décourager, humilier. Marre de voirs mes compagnons dans le brouillard, marre de devoirs me méfier de leurs radars, de devoir fuir de certains boulevard, même si tout cela m'aura appris une chose: être débrouillard. J'en ai plein le cul de cette répression immonde, de tout ces tests qui nous sonde, je veux me lever pour brouiller les ondes, fronde à la main, t'étonne pas que je massacre ce type qui passe sa vie à faire des rondes. On nous dit: Attention, pandémie ! Attention, la banlieue ! Attention, ta mère ! Attention, dehors, quoi ! Quels saloperies, arrête d'écouter tout ça, sors de chez toi, ouvre les yeux et voit ! On te ment, on t'ensorcelle, on veut te faire monter dans la mauvaise nacelle, sert qui sert leurs dessin, oublie, ce n'est pas ton destin, et encore moins le miens. La rue, la misère, vaut mieux que leurs colères.


A.Nem
Par Dieu - Publié dans : Nouvelles - Communauté : vos poèmes
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Jeudi 3 septembre 2009 4 03 /09 /Sep /2009 18:18

Feu


Le feu

Ces machiavels nous contrôlent, nous surveillent
Ces rats nous manipulent, nous laissent en veille
Ces salauds nous blâment, pervertissent notre âme
Ces élites découpent notre conscience à coups de lame, font couler nos larmes

Ils sont notre poison, nos maux, nos problèmes
Ils nous consumment, nous immèrgent dans la brume
On les haits, pour le mal qu'ils sèment eux et leurs barèmes
On les déteste, ils s'étonnent qu'on les allume, et même qu'on fume

Réveillons cette flamme en nous, battons nous
Sonnons l'alarme, purifions ce monde par le feu
Prenons les armes, qu'ils s'écroulent sous nos coups
Balançons les blâmes, qu'ils crient enfin des aveux

Pour nos frères, arrêtons de paniquer, il est temps de les calciner
Pour nos mères, hissons le drapeau, Il n'est plus question de timidité
Pour notre foi, il est temps d'avancer, il y'en a marre des bleus
Pour brûler leurs lois, brisons nos barreaux, construisons sans eux

Crois en l'étrange, oublie les anges
Crois en toi, crois en ta chance
il faut que ça change, qu'on quitte nos langes
Il faut qu'on nous voit, il faut qu'on oublie les apparences.


A. Nem







Par Dieu - Publié dans : Poèmes - Communauté : Île des Poètes Immortelles
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Mercredi 19 août 2009 3 19 /08 /Août /2009 18:57

Vous ne m'aurez pas


Une simple rédaction pour s'évader de prison
Pour oublier le système, oublier les barèmes
Pour laisser virvolter son imagination, croire en l'action
Un simple écrit pour éviter le psy
Quelques mots pour soigner tout mes maux
Toutes ses phrases pour faire tomber les bases
Toutes ses phrases pour unifier les races
Et toutes ses phrases pour oublier une vie qui m'lasse
C'est comme un exutoir pour toujours garder l'espoir
C'est comme faire de sa vie une joyeuse fantasie
Un poème ou je rêve
Que l'homme a le courage
Que l'homme a la rage
Que l'homme n'a pas peur de sauter de la barge
Juste des lettres qui veulent dire que
L'humain souffre mais n'est pas au fond du gouffre
La terre agonise mais ne lache pas prise
Le système perverti mais seulement parce qu'on est désuni

Un peu de propagande pour ressouder la bande
Une pleintive demande pour unifier le monde
Toujours une blessure au coeur
Parce qu'au fond on sait que c'est un leurre
Et la haine de savoir que cette planète n'est la leur
Toujours un couteau sous la gorge
Parce qu'on connait pas les gens qu'on sert
Et qu'en plus pour eux on est des cerfs
Croyons en l'harmonie, larguons les faux-ennuis
L'utopie c'est possible mais ne pensons pas aux prix
L'utopie c'est possible mais ne parlons pas en "si"
L'utopie c'est possible mais ne gâchons pas des vies
Ne nous noyons pas dans un verre de chimères
Ne nous abrutissons pas dans une bouteille de colère
On peut toujours avancer puis les contrecarer
C'est possible d'y croire et de faire tout changer

Levons-nous et crions non à l'incarceration
Levons-nous et crions oui à l'oubli
On veut faire de nous des larves alors soyons braves
Acceptons le bonheur par salve et laissons les bourgeois se noyer dans leur bave


A.Nem
Par Dieu - Publié dans : Poèmes - Communauté : Île des Poètes Immortelles
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Mercredi 19 août 2009 3 19 /08 /Août /2009 18:39

Une autre possibilité

Dans le grand cercle des choses merveilleuses que les gens oublient souvent, il ne faut pas oublier les innombrables possibilités d'actions qui s'offrent à nous chaque seconde, les nombreux choix que l'on peut faire à chaque moment de sa journée, à chaque seconde de notre existence. C'est de cette manière que l'on choisit entre vivre la conscience libre et vivre emprisonné à l'intérieur des barrières mentales du système. Réfléchissez, chaque jour, chaque seconde, chaque millième de seconde, vous pouvez choisir de faire un millions de choses différentes. Imaginez-vous, seul, devant une grande rue, avec un clochard qui demande de l'argent, des flics qui s'en prennent à un jeune, plusieurs dealers de mauvaises drogues chimiques, et de nombreuses personnes - riches, pauvres, blanche, noire - qui discutent: La ou la plupart des personnes passent simplement leurs chemins, oubliant leurs possibilités d'actions, vous pourriez influer sur le monde et créer votre propre réalité. Vous pourriez aider ce pauvre clochard en discutant un moment avec lui, vous pourriez arrêter ces hommes en bleus qui abusent de leurs pouvoirs, vous pourriez tous, à force d'action, et sans oublier vos nombreuses possibilités, influer sur le quotidien pour rendre le monde meilleur ou - si cela vous amuse - bien pire. Plus bêtement, au lieu de s'ennuyer dans la rue et de ne parler à personne dans le métro, vous devriez discuter avec les hommes qui vous entourent, rien ne vous en empêche ! C'est ce triste système qui réduit notre regard sur toutes nos possibilités d'actions, et si les naïfs croient stupidement que rien ne change, vous êtes le début du changement. Du moment que l'on agit pas, que l'on ne se rend pas compte de tout ce que l'on peut faire à la moindre période de sa vie, on laisse le choix aux autres de se charger du futur, et si ces autres ne s'y prennent pas bien, au fond, c'est peut-être parce que vous-même, vous n'avez jamais essayé de faire quelque chose ? Dans toute une vie, on est capable de faire un nombre incalculable de choix pour aider, pour détruire, pour ne pas sombrer dans la déprime, alors ne soyons pas aveugle ! Peut-être qu'en comprenant notre potentiel d'actions on arrêtera d'être des figurants dans un grand théatre.

A. Nem


Par Dieu - Publié dans : Critiques
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